Ce site requiert l’activation de JavaScript pour fonctionner correctement. Pour continuer, veuillez ajuster vos paramètres ou utiliser un navigateur différent.

Vous êtes sur le point de quitter le site gskpro.com

Ce lien vous redirige vers un site externe au portail GSK Pro France. Veuillez vous référer aux conditions d’utilisation de ce site pour plus d’informations.

Poursuivre

Retour

DES QUESTIONS QUE VOS PATIENTS SE POSENT SUR LA VACCINATION

Pourquoi ne pas attendre que mon bébé soit plus âgé avant de le faire vacciner ?


"Pourquoi vacciner si tôt après la naissance ? 1

  • Les maladies évitables par ces vaccinations peuvent être particulièrement graves, voire mortelles, chez le bébé et le jeune enfant de moins de 2 ans.
  • La vaccination du nourrisson permet de renforcer son système immunitaire encore trop fragile et lui permettre de lutter efficacement contre les maladies contre lesquelles les vaccins protègent.
  • Lorsqu’il grandira, l’enfant consolidera son propre système immunitaire au contact des différents microbes qu’il rencontrera. Mais en attendant, il faut que l’immunité du nourrisson et de l’enfant en bas âge soit renforcée par la vaccination pour une protection efficace dès les premières semaines de la vie.

Avec autant de vaccins, ne sollicite-t-on pas trop le système immunitaire ? 2 

NON

  • Le système immunitaire est capable de faire face à beaucoup d’attaques en même temps. Il est fait pour se défendre contre énormément de microbes.
  • Se faire vacciner ne change rien à sa force et ses capacités.
    • Notre corps peut répondre en même temps à un million d’antigènes différents (virus, parasites, mais aussi poussières, protéines alimentaires, etc.).
    • Or si l’on considère la totalité des vaccins figurant dans le calendrier des vaccinations, on ne dénombre que 138 antigènes. C’est comme une goutte d’eau dans l’océan pour le système immunitaire.
Avec autant de vaccins, ne sollicite-t-on pas trop le système immunitaire ?

La vaccination comporte-t-elle des risques ? 2 

  • Les études menées sur les vaccins ne montrent pas de risque plus important de développer une maladie après avoir été vacciné.
  • D’ailleurs, plusieurs centaines de millions de personnes sont vaccinées chaque année en France et dans le monde sans développer de maladies particulières.
  • Le vaccin est un médicament. Comme pour tous les médicaments, il peut y avoir des effets secondaires ou indésirables (un peu de fièvre, une douleur au point d’injection). Ces effets éventuels sont beaucoup moins importants que ceux que peut causer la maladie contre laquelle protège le vaccin.Il existe aussi des circonstances où l’on ne peut pas faire certains vaccins : c’est ce que l’on appelle les contre-indications.
  • Votre médecin vérifiera si vous pouvez ou non être vacciné au moment voulu.
La vaccination comporte-t-elle des risques ?
À quoi servent les adjuvants ?

“À quoi servent les adjuvants ?” 3

  • La plupart des vaccins inactivés dans le monde contiennent des adjuvants qui permettent au système immunitaire de répondre de manière efficace et donc de défendre l’organisme contre les infections ciblées par le vaccin. Les sels d’aluminium (phosphate et surtout hydroxyde d’aluminium) figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.
  • Des interrogations sur le caractère inoffensif de l’aluminium des vaccins ont été maintes fois soulevées durant ces quinze dernières années ; mais compte-tenu des données disponibles à ce jour à l’échelle internationale, l’innocuité des sels d’aluminium contenus dans les vaccins ne peut être remise en cause.
  •  Des études, issues essentiellement d’une seule équipe dans le monde, ont investigué le lien entre la lésion au site d’injection contenant de l’aluminium dénommée « myofasciite à macrophage » et l’existence de symptômes à type de fatigue, douleurs musculaires ou articulaires ou de troubles cognitifs. L’analyse des résultats de ces études n’a pas permis de démontrer l’existence d’un lien. 

“Pourquoi faire vacciner mon enfant contre l’hépatite B dès le plus jeune âge ?” 4

Pourquoi faire vacciner mon enfant contre l’hépatite B dès le plus jeune âge ?
Puce n°1

En France, on estime qu’il y a 280 000 personnes porteuses chroniques du virus de l’hépatite B et 1 300 personnes en décèdent chaque année. 

Puce n°2

Plus la maladie est contractée jeune, plus le risque de passage à la chronicité est élevé. 

Risque de faire une hépatite B chronique suite à une hépatite B aiguë
Puce n°3

L’immunité protectrice créée par le vaccin contre l’hépatite B est bien meilleure quand le bébé est vacciné très jeune. Une fois le protocole vaccinal réalisé, en général en trois doses, aucun rappel n’est nécessaire. 

Puce n°4

Les enquêtes étiologiques retrouvent constamment 30 % de cas à mode de contamination inconnue, notamment chez les enfants ; l’hypothèse d’une contamination par le biais de micro-blessures est le plus souvent avancée. 

Puce n°5

Il est plus simple de proposer un vaccin à des bébés qu’à des adolescents, pour des raisons d’observance, même si les 13-25 ans, en France, correspondent à la tranche d’âge où la contamination par l’hépatite B est la plus fréquente (risque d’exposition maximal). 

Quels sont les effets indésirables du vaccin contre l’hépatite B ?

Quels sont les effets indésirables du vaccin contre l’hépatite B ?”   2, 5

  • Depuis 1982, plus de 1 milliard de doses de vaccin contre l’hépatite B ont été administrées dans le monde. 
  • Les effets indésirables se limitent généralement à ceux communs à tous les vaccins injectables : réaction au site d’injection telle que douleur, rougeur, gonflement. Plus rarement peuvent survenir des effets comme de la fièvre, des douleurs musculaires ou articulaires. Dans de très rares cas, une réaction allergique (choc anaphylactique) peut se produire.
  • En 1998, lors d’une campagne de vaccination des adolescents, les médias ont parlé de l’apparition de cas de sclérose en plaques (ou SEP) soupçonnés d’être liés à la vaccination contre l’hépatite B. Afin de pouvoir vérifier ces informations et selon le principe de précaution, il a été décidé de stopper a campagne de vaccination.
  • Depuis, toutes les recherches et études menées en France et dans le monde ont montré qu’il n’y avait aucun lien entre la vaccination contre l’hépatite B et le développement de la sclérose en plaques.
Zoom sur le guide pour accompagner vos patients au quotidien

UN GUIDE POUR ACCOMPAGNER vos patients au quotidien

Guide accompagnement au quotidien

Un guide pour améliorer la relation médecin-patient

Rédigée avec l'aide d’Émilie Soulez Barselo, formatrice en communication, spécialisée dans la relation soignant/patient, cette brochure aborde les notions d'empathie et d'écoute active et vous donne les clés pour mieux communiquer et accompagner vos patients au quotidien.

Commander

Références

  1. Vaccination Info Service - https://vaccination-info-service.fr (consulté le 13/05/2020)
  2. Santé Publique France - Comprendre la vaccination - www.santepubliquefrance.fr (mise à jour : Février 2019)
  3. Vaccination Info Service - https://vaccination-info-service.fr (consulté le 13/05/2020)
  4. ARS PACA. Vaccination contre l’hépatite B des arguments pour convaincre. (Mise à jour : mars 2019) http://www.cres-paca.org
  5. Vaccination Info Service - Hépatite B - https://vaccination-info-service.fr (consulté le 13/05/2020)